29/01/2009

Pianoter quel plaisir

J'adore le piano, aussi bien sa mélodie que l'instrument par lui-même. Il est peut être encombrant mais je le trouve gracieux et depuis longtemps Chopin berce mes moments d'inspirations et de rêveries. (il y a aussi Albinoni avec son adaggio)

Je m'en veux de ne pas avoir eu l'occasion ou de n'avoir pas provoqué celle-ci de ne m'être jetée dans l'aventure du clavier à musique. Je trouvais un millier d'excuses. Les finances (au diable l'avarice) , le temps, les efforts importants que je devais faire ressortirent de moi-même pour arriver à un petit résultat.

C'est pour cela que je lui fais hommage sur mon blog. Je ne pourrais vous en dire plus mais son site dans mes favoris en fait largement l'éloge d'une manière que je ne saurais le faire n'étant pas aussi érudit que les conteurs.

Juste pour le plaisir, un courrier que George Sand lui a adressé après l'avoir vu pour la première fois.

j'espère que vous n'êtes pas déçu et si cela est, faite le moi savoir au plus vite. Mon désir étant de vous plaire un maximum.

Merci de votre indulgence et vous tire ma révérence.

   Je ne suis pas propre à donner des concerts, moi que le public intimide, qui me sens asphyxié par ces haleines, paralysé par ces regards curieux, muet devant ces visages étrangers. Mais vous, vous y êtes destiné, car quand vous ne gagnez pas le public, vous avez de quoi l'assommer.

Frédéric Chopin à Franz Liszt

piano chopin blog

Je suis heureuse de vous dire que j'ai bien compris l'autre jour que vous aviez toujours une folle envie de me faire danser. Je conserve le souvenir de votre baiser et j'aimerais que ce soit une preuve que je suis aimée et désirée par vous. Je suis prête à vous montrer mon affection toute désintéresée et sans calcul et si vous voulez vraiment me voir vous dévoiler sans aucun artifice, mon âme toute nue, daignez au moins venir chez moi.

Nous bavarderons franchement entre amis. Je vous prouverais que je suis la femme capable de vous témoigner l'affection la plus étroite et la plus profonde, l'épouse la plus fidèle et la plus sûre que vous puissiez imaginer. Oui, votre amour sera doux. la solitude qui m'habite est longue et dure et sûrement bien affable et mon âme en est fortement ébranlée ! Venez vite, vous pourrez me la faire oublier. Et à vous de la soumettre entièrement.

George Sand

violette chopin

14:55 Écrit par estelle | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Paysage de rêve


 
lavandes et moutons
quel beau tableau. J'aimerai bien être mouton
Provence de mes rêves.J’aurai préférée Provence de mon enfanceCela sonne mieux.C’est beau les souvenirs d’enfance.Malheureusement comme ceux-ci je n’en ai point.Je compense ce manque par des petits weeks ends. Je fais plaisir à mes yeux et à ma plume, que je glisse dans mes bagages.Entre la lavande vêtue de mauve,et les oliviers aux feuilles verts argents.Ils scintillent sous les caresses des rayons de notre bel astre. Le spectacle est paradisiaque.   
les oliviers


Amitiés

amitié qui scintille

éventail annimé 2


!

12:59 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Quand on a rien à dire

 

Quand on n'a rien à dire et du mal à se   taire,                                                                                                        
On peut toujours aller gueuler dans un bistrot,
Parler de son voisin qui n'a pas fait la guerre,
Parler de Boumedienne et de Fidel Castro,
Parler parler parler... pour que l'air se déplace,
Pour montrer qu'on sait vivre et qu'on a des façons,
Parler de son ulcère ou bien des saints de glace,
Pour fair' croire aux copains qu'on n'est pas le plus con.

Quand on n'a rien à dire on parle de sa femme
Qui ne vaut pas tripette et qui n'a plus vingt ans,
Qui sait pas cuisiner, qui n'aime que le drame,
Qui découche à tout va, qu'a sûrement des amants.
On parle du Bon Dieu, on parle de la France
Ou du Vittel-cassis qui vaut pas çui d'avant,
On pense rien du tout on dit pas tout c' qu'on pense.
Quand on n'a rien à dire on peut parler longtemps.

Quand on n'a rien à dire on parle du Mexique
De l'Amérique du Nord où tous les gens sont fous,
Du Pape et du tiercé, des anti-alcooliques,
Du cancer des fumeurs et des machines à sous,
Des soldats des curés, d'la musiqu' militaire,
De la soupe à l'oignon, de l'îl' de la Cité.
Quand on n'a rien à dire et du mal à se taire
On arrive au sommet de l'imbécilité

Bernard DIMEY

 

 

12:57 Écrit par estelle dans Ecrivains | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Chateaux en Espagne

Châteaux d’Espagne, où êtes-vous,                                  
Toujours si hauts, si loin de nous
Au bout d’une route impossible
Mon cœur ouvert servant de cible…
Il a fallu marcher longtemps,
Toujours malheureux mais content,
Vers cette Espagne à voix de flamme
Qui brûle à tout jamais son âme
Et qui l’étrangle de ses mains,
Qui la traîne par les chemins…                     

Châteaux de pierre et de mystère
Où tous les châtelains sont morts…
Mon âme est pure, elle est entière,
La fatigue me fait du tort.
Je ne sais plus marcher sans aide,
Je ne suis pas le Juif errant.
A danser sur la corde raide,
On y perd le souffle et le sang,
On y perd tout ce qu’on y gagne,
On se retrouve dépouillé
Et les fameux châteaux d’Espagne
Sont tous en ruine ou verrouillés.

Je n’ai pas inventé la roue,
Ni la poudre ni le tabac,
Mais j’ai deux châteaux à Cordoue.
Il paraît qu’ils n’existent pas…

Il paraît que dans ma jeunesse
Le mensonge habitait chez moi,
C’est lui qui me chantait la messe
En promettant n’importe quoi…

L’enfance est loin, l’enfance est morte,
Morte l’Espagne et ses châteaux…
Je n’en chercherais plus les portes
Si je l’avais compris plus tôt.

Déjà le songe se termine
Mais il ne faut rien regretter,
Car si mes châteaux sont en ruine
Ils ne l’ont pas toujours été.

Bernard DIMEY 
  

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J'ai trois amis

J’ai trois amis très chers et dont la qualité
N’est plus depuis longtemps discutée par personne.
Depuis bientôt trente ans, on ne s’est pas quittés
Ils n’ont pas la radio, n’ont pas le téléphone,
Mais j’ai de leurs nouvelles à peu près tous les jours
Ils aiment raconter des histoires, et des bonnes,
Ils viennent me distraire un peu chacun leur tour.

J’ai bien souvent souhaité les connaître un peu mieux,
Apprend d’eux comment on devient admirable,
Déchiffrer peu à peu des secrets dans leurs yeux,
Un soir où par hasard je serais à leur table.
On m’a dit qu’Honoré me ressemblait un peu,
En un mot que j’avais la gueule balzacienne.
J’ai bien souvent rêvé que j’étais son neveu,
Et la chère Eugénie pas cousine germaine.

Ce que j’aurais aimé, c’est aller chez Victor
Place des Vosges, au coin, je connais bien l’adresse,
Lui dire : « Il fait soleil, viens faire un tour rien ne presse ! »
Nous aurions tous les deux arpenté pas à pas
Le boul’vard Beaumarchais en songeant qu’Alexandre
Préparait pour ce soir un superbe repas
Et que ces choses-là sont toujours bonnes à prendre.

Pour me venger un peu de l’époque où je vis
J’ai pour meilleurs amis ces trois grands mousquetaires.
Il est assez mal vu de nos jours par ici
D’avoir pour compagnons des gens qui sont sous terre.
Si le monde a raison, c’est bien doux d’avoir tort
Et je sais, croyez-moi, ce qu’on appelle un homme !
Quand parmi les vivants je n’aurai plus personne,
Il me reste Honoré, Alexandre et Victor.


   Bernard DIMEY

12:54 Écrit par estelle dans Ecrivains | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Tu me manques

 

plume 16 07   9

12:52 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Frédéric Mistral

 

ange mireille

Extrait de Mireille (miréo)

 Je chante une jeune fille de Provence. Dans les amours de sa jeunesse, à traversla Crau , vers la mer, dans les blés, humble écolier du grand Homère, je veux la suivre. Comme c'était seulement une fille de la glèbe, en dehors dela Crau il s'en est peu parlé.

 Bien que sont front ne brillât que de jeunesse ; bien qu'elle n'eût ni diadème d'or ni manteau de Damas, je veuille qu'en gloire, elle soit élevée comme une reine, et caressée par notre langue méprisée, car nous ne chantons que pour vous, ô pâtres et habitants des mas.

 CHANT

 Toi, Seigneur Dieu de ma patrie, qui naquit parmi les pâtres, enflamme mes paroles et donne-moi du souffle ! Tu le sais : parmi la verdure, au soleil et aux rosées, quand les figues mûrissent, vient l'homme, avide comme un loup, dépouiller entièrement l'arbre de ses fruits.

 Mais sur l'arbre dont : il brise les rameaux, toi, toujours tu élèves quelques branches où l'homme insatiable ne puisse porter la main, belle pousse hâtive, et odorante, et virginale, beau fruit mûr àla Magdeleine , où l'oiseau de l'air apaiser sa faim.

  Moi, je la vois, cette branchette, et sa fraîcheur provoque mes désirs ! le vois, au (souffle des) brises, s'agiter dans le ciel son feuillage et ses fruits immortels Dieu beau, Dieu ami, sur les ailes de notre langue provençale, fais que je puisse atteindre la branche des oiseaux !

 Au bord du Rhône, entre les peupliers et les saulaies de la rive, dans une pauvre maisonnette rongée par l'eau, un vannier demeurait, qui, avec son fils, passait ensuite de ferme en ferme, et raccommodait les corbeilles rompues et les paniers troués.

 Un jour qu'ils allaient, ainsi par les champs, avec leurs longs fagots de scions d'osier : - Père, dit Vincent, regardez le soleil ! - Voyez-vous, là-bas, sur Maguelonne - les piliers de nuages qui l'étayent ? - Si ce rempart s'amoncelle, - père, avant d'être au mas, nous nous mouillerons peut-être.

  Frédiric MISTRAL

FREDERIC MISTRAL

ROSE BLANCHE

12:49 Écrit par estelle dans Ecrivains | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/01/2009

LE GRAND BLEU

 

dauphin

 

dauphin-regard

26/01/2009

Un beau tableau d'inspiration

 

  pinceau musique cahier blog

 

piano blog de suite

La musique berce mes oreilles et mon esprit

Elle accompagne souvent ma plume dans des chemins de rêve
Le piano m'émeut quand il joue des mélodies
Et la rose posée délicatement sur le clavier.
Elle attend son vase
Le châle blanc en dentelle fine, c'est la féminité espagnole
Et toi le petit chat tout doux qui dort sur le siège de l'artiste
Et le feu, le feu de la cheminée. Tu crépites, tu éclairs, tu réchauffes.
Quel beau tableau, pleins de douceur et de rêve.
Et voilà tout cela c'est moi.

Bercée quotidiennement par des notes de musique

Chopin ! lui sait me faire rêver

17:27 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Acrostiches

 

Ecriture

 ecrire_plume blog

Ecriture, tu fais sautiller ma plume,

Crier les mots quand je les mélange.

Rassure toi, je te fou la paix.

Inventant un prétexte pour désobéir,

Tout doucement je recommence à la titiller.

Ulcérée par mon arrogance, puis,

Rassurée par mes propos

Elle me permit de m'évader avec délice.

 Estelle

Elle aime la vie et l'écrit

Sans cesse son cerveau déambule

Toujours prête à s'investir à s'amuser et aimer

Elle n'a peur de rien, ni des mots et de leur jargon

L'écriture la pousse toujours en avant et l'émeut souvent.

L'écriture l'aide surtout à s'évader à survivre à la vie.

Elle aime sentir qu'on l'aime, mais elle ne le sent pas

visage en larme de sang

17:12 Écrit par estelle | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

LE FLEUVE DE L'AMOUR "La cité des Anges"

Je porte le nom d'un ange, mais je suis humble parmi les humbles.

Mon amitié sera éternelle pour ceux qui sauront me comprendre 

 

anges valentin

Le fleuve de l'amour est parfois compliqué

Mais seul il n'est rien. Il ne peut exister

Sans ce paisible ruisseau de tendresse

Sans ces courts d'eau de petites attentions

Sans cette rivière débordante  d'affection.

Sans cet affluent d admiration pleine de finesse

Oui le fleuve de l'amour a ses détours

Ses passages périllieux, tumultueux.

Malgré tout, nous ne voulons pas en sortir

On s y sent bien, en lui on vient s'y blottir

L'abandonner ne serait-ce qu'un instant

Nous parait soudainement déroutant

Mais quand son embouchure parait dans la lueur

Quand ses eaux se jettent dans la mer du bonheur

Que la brise de la passion caresse votre visage

Vous ne voulez plus quitter ce doux rivage.

Chaque jours l aurore étincelle sur ce tapis d'étoiles

                  Chaque angelus rougeoit de ces milles teintes    SETH

cité des anges ok

Combien des mots gravés dans mon coeur puis-je relire...

Combien de larmes n'ont pas réussi à effacer ces écrits ?

Je ne veux plus les compter, mais ne réussis à les oublier

C est sans haine, sans amertume que nous pouvons les évoquer

 Car nous, les anges, nous ne savons qu'exprimer

 tendresse, douceur, générosité

Et si parfois la nostalgie du bonheur déçu

nous détourne de nos amis un instant, émus,

C est en eux que nous venons nous ressourcer

ROSE BLANCHE

09:22 Écrit par estelle dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les lutins et ma page blanche

LUTIN POUR PAGE BLANCHE

 

 Ils n'arrêtent pas de sautiller autour de ma feuille ces sacrés petits lutins l'air de dire

- Bon, tu la noircies ta page?

Ils veulent m'aider, mais en vain elle reste blanche. Je m'évertue à leur expliquer que seul ma main et mon esprit guident ma plume. Mais ils ne m'écoutent pas, ils continuent leurs singeries. Ma plume se pose à l'angle en haut à droite de la feuille, mais elle n'avance pas. Elle freine mes doigts, elle accroche le papier et fait un pâté .Et pourtant je voulais t'écrire et je m'aperçois que je ne sais pas quoi te dire. Seule une larme se manifeste et s'écrase en plein milieu de ma page blanche. Elle gondole, seul message de ma peine. Je la plie en quatre et la glisse dans une enveloppe.

Cette larme en plein milieu c'était mon message. Peut être qu'il le comprendra.

Désormais elle n'est plus blanche, ma page blanche.

                                            main pour nouv blog

08:27 Écrit par estelle dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/01/2009

Adagio d'Albinoni

 

Cliquez sur ces notes, cette mélodie pleine de romantisme

enchantera vos oreilles

et apaisera votre coeur.

Moi,de mes yeux se sont écoulés deux perles d'émotion

partition

danseurs

21:26 Écrit par estelle dans cinéma et musique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/01/2009

Mon coté jardin

              Mon petit Paradis

 JARDIN EST 1

Mon jardin qui m'inspire pleins de petits mots constituants des phrases

parfumées.

JARDINS EST 2

et voici le coté sauvage

jardin sauvage 20


DESASTRE DANS LE SCRIBANT

 L’écriture retrouvée

La famille Plume est partie en voyage

plume blog

En laissant les clés à Mme Gomme

gomme

Poussez la porte et explorez l’appartement de ces fous d’objets d’écriture

  

Monsieur et Madame Plume partent. Mais où ? nul ne sait, peut être pour plusieurs jours, puisqu’ils ont bouclés les valises et laissés les clés à Madame Gomme.

 Dans le Scriban c’est la panique, ils s’affolent tous, ils ont assisté au départ derrière la porte vitrée du vieux meuble. Crayons, stylos, plumes, et règles tapent contre la vitre. Où allez-vous ? Emmenez nous, nous allons étouffer la dedans (M.Plume écrit ses mémoires et à pour habitude de sortir tous les soirs ses outils d’écriture) Rien, la porte se referme. Ils sont bien partis.

 Ils coulent tous de détresse. Même l’agrafeuse qu’on l’on ignore souvent, d’un seul coup eue beaucoup de peine pour ses collègues. Elle prit son élan et fracassa la vitrine au bonheur de tous. La page blanche très attristée à l’idée de ne servir à rien pendant plusieurs jours en profita pour s’envoler. Elle se mit à planer un court instant avant de se poser sur une flaque d’encre. Et oui, l’encrier s’était manifesté. De son capuchon fermé de travers, coulaient des larmes bleues.

 Crayons et stylos formèrent une ronde autour de lui pour égayer sa peine.

 Trois jours passèrent, Madame Gomme vint faire un tour pour voir si rien n’avait bougée. Elle eut un cri de stupéfaction, crut qu’il y avait eu un cambriolage et téléphona vite à M. et Mme Plume, sans même être étonnée que la porte ne fut pas fracturée. Ne touchez à rien, appelez la police, on arrive. Une demi heure, après, les gendarmes débarquèrent sur les lieux de la soit disant catastrophe. Ils firent le tour des fenêtres rien, pas de carreaux cassés. La porte d’entrée impeccable, rien de fracturé, à première vue rien de volé. Juste un tas de crayons et de feuilles blanches au sol ainsi qu’une vitrine cassée. Ils ne purent constater qu’un désordre inexpliqué. Agacée, elle ramassa le tout et d’un coup de gomme effaça ce désastre. Peu de temps après, vinrent enfin M. et Mme Plume. Monsieur Plume fut troublé par le récit de Mme Gomme, mais lui seul comprit qu’il fallait vite se remettre en besogne, et dans la soirée, ouvrit le Scriban, saisit une feuille blanche, sa plume et fit l’historique de ses vacances écourtées, et fit également la promesse de ne jamais oublier dans ses bagages, ses outils d’écriture.

plume 16 07   9

   scriban

13:57 Écrit par estelle dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

LES BIENHEUREUX

 

portail

 

 

Je passe souvent devant une grande demeure entourée d’un parc magnifique où se court après des corps, des ombres. On entend chanter, crier, gémir, on les voit s’animer.

 

Sur un banc situé sous un chêne centenaire à l’abri du soleil, une femme les cheveux en bataille tient serré dans ses bras un bébé en vinyl, un passé peut être bien lourd à bercer.

 

J ‘en ai surpris un qui grimpait dans un arbre, il montait si haut, que je me suis imaginée que son désir était de capturer, entre ses mains, la lumière du soleil.

 

L’envie me vient d’escalader le portail pour les rejoindre. Malgré leur folie, ils ont l’air heureux.

 

Mais, mon grand étonnement fut quand, plusieurs de ces bien heureux s’approchèrent de la grille et me lancèrent des cacahouètes.

plume 16 07   9

12:53 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Tango danse de charme

tango

Nos  corps  enlacés, s’élancent  pour un  tango.

Danse  sensuelle  e t  provocante.

Tu  plonges  dans  l’encre  de  mes  yeux  ton  regard insolent.

 Ma  robe  rouge  sang  te  provoque.

Elle  s’ouvre  sur le coté  jusqu’à l a  taille

dévoilant mes longues  jambes vêtues  d’un voile noir soyeux  et  transparents

 Ma robe rouge sang te provoque  encore.

Elle  te  dévoile  mes épaules et l’antre  de  mes seins.

Ah !  tango  danse  de  feu, indécente  ou se mêlent

la  passion  et  le  désir.

Nos  corps  collés, nos  jambes entrelacées

Et nos regards insistants en disent longs

Nous glissons sur la piste comme un bouquet de plumes

Je sens nos cœurs battrent à l’unisson.

 Tango danse sensuelle et provocante tu m’émeus

Ta musique est insolente, je sens que je vais devenir son amante

plume 16 07   9
 

12:09 Écrit par estelle dans cinéma et musique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

14/01/2009

Colette

colette et willy 2      

 

 

                      

                           colette 4

   

 

Colette et Willy le 1er mari                                 

 

colette 1873

 

portrait de colette

 

 

 

 

 

 

colette 18 anscolette à 18 ans

 

 

colette et son chien

 

 

 

 

                                Colette et son chien

 

 


 colette- et son chat
                          Le chat de Colette

  

 Colette et 3 amies 

colette et 3 amis                   

 colette en claudine                                                                                    Colette en Claudine

                                                            

colette 4 sans fond

                                                        colette 2 + site

Je me trouve quelques points en commun avec elle

Qui ne sont pas anodins

Elle a eue trois maris.

Elle recherchait l'amour et n'a pas toujours été heureuse dans ce sens.

Elle a beaucoup souffert des infidélités de ses maris.

On la nommait la scandaleuse pour son coté libertin et très large d'esprit.

Les livres et l'écriture furent sa passion jusqu'à la fin de ses jours en 1954

PLUME POUR BLOG TEXTE
         

21:45 Écrit par estelle dans Ecrivains | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/01/2009

J'écris à l'encre de mon coeur

   Vous entrez dans mon  monde magique où ma plume glisse et s'amuse selon mon humeur et les élans du coeur

 

 Je ne suis pas écrivain, mais mes mots sortent avec aisances.
Ils volent, sautillent et font n'importe quoi. Je les attrape et, je les dépose à vos pieds ou sur papier.
Avec ma plume, je fais ce qu'il me plait.
Elle est magique, elle me permet de voyager. Parfois elle glisse, et parfois pour me taquiner elle accroche,
elle crache, et je la haïe.

Les mots, j'aime quand ils s'affolent, qu'ils rigolent,
et à certaines occasions, ils m'émeuvent.
J'aime jongler avec eux. Pendant quelques instants,
Ils sont à moi, rien qu'à moi, mais
je veux bien les partager avec vous tous.

Parfois ma page est blanche, je les attends, mais ils me boudent.
Je range ma feuille et ma plume.
Ils n'apprécient pas, et se manifestent.
C'est à ce moment là, que je vous invite à les découvrir. 
                                            
Estelle                                                 PLUME POUR BLOG TEXTE

                                                   

un oeil qui pleur

 

Qui je suis

 Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue. Je suis en manque, en manque de quelque chose. J'ai l'impression d'avoir gâché ma vie. Je m'aperçois qu'il y a tant de choses que j'aurai pu faire si l'idée m'en était venue avant. Un travail plus gratifiant. Tien ! Pourquoi pas dans la recherche, celle qui permet de mettre au point des médicaments de ceux qui guérissent des maladies dites rares. L'idée de participer à la guérison de malades atteints d'un mal incurable m'émeut. Grâce à la recherche, ils peuvent avec un cachet soulager et pourquoi pas guérir leur mal.  

 Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue. Je m'aperçois que l'envie de dévorer des livres et d'écrire m'est venue trop tard. J'ai entendu dire il n'est jamais trop tard pour bien faire. C'est facile de le dire mais moins de le faire. Tout doucement je m'engouffre dans cette aventure. Par moment mon cerveau débite pleins de mots de jolis mots bien dits. Ces mots constituent des phrases agréables à lires. D'autres fois elles deviennent des navets. Je m'aperçois qu'il n'est pas si facile de coucher sur papier des mots bien dits.  Puis je trouve que je ne me suis donnée aucune culture pour cela. Quand mon esprit démange mes doigts et que ceux-ci saisissent ma plume, j'arrive tout de même à débiter des phrases bien tournées. Je n'ai pas à faire trop d'effort, au début les mots me viennent encore. D'un seul coup les petits casiers de mon cerveau se ferment, plus rien le vide coup classique, la page blanche.  

 Dés qu'il fait beau je vie dans mon jardin. Je pense qu'il m'apprécie, j'ai même l'impression qu'à mon passage il me fait des courbettes. Je l'agrémente de plantes et d'arbustes de toutes les couleurs. J'ai une rocaille pleine de senteur où se mêlent des émanations de toutes sortes : Thym, laurier, romarin, lavande et d'autres dont le nom en latin m'est inconnu, font bon ménage. Cette année je me suis acharnée, j'ai planté sans relâche. Certaines gens me disent : tu verras dans quelques temps quand tout va pousser,  ton jardin ressemblera à une forêt vierge. Je leur répond c'est mon but.

 Je suis dans une sphère, sans moyen d'en sortir. J'ai envie de m'en évader, mais la peur de l'extérieur me fait perdre mes moyens. La clé ? Mais il me semble que je l'ai perdu. Depuis vingt ans déjà je la cherche, ho ! Elle doit bien être quelque part, mais trop bien cachée. Je suis sur que je la trouverai en fin de vie et peut être que se sera elle qui ouvrira la porte de ma dernière demeure.     

                                                               PLUME POUR BLOG TEXTE

  estelle qui s'envole vert le ciel

17:14 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |