Je t'ai aperçu à plusieurs reprises, tu me paraissais insignifiant, dans ce transport en ferraille qui me mènent journellement, dans un lieu hostile, qu'on appel travail. En ce qui me concerne, téléphone et tapage de courrier. Le trajet quotidien du matin et du soir me mettait en contact avec les mêmes têtes, aussi peu communicatives les unes que les autres. Les têtes du matin pas trop réveillées, celles du soir plutôt fatiguées, mais joyeuses de rentrer à la maison. Ayant une connaissance en commun, un soir tu me saluas et depuis nous échangeons de temps en temps une conversation en priorité sur les légumes. Dommage je ne t'aperçois qu'une fois par moi, c'est si peu. A la longue tu es devenu mon jardin.

Un potager où poireaux,tomates, haricots vert, radis et carottes font bon ménage dans l'attente d'accompagner une viande ou un poisson. Je te compare également à un champ de fleurs, ces fleurs que tu m'offres innocemment quand tu émets des sons de ta bouche. Tes yeux bleu gris pleins de candeur me lance un regard envoûtant en toute innocence. Tu es trente minutes de bouffée d'air pur. L'oiseau de mon imaginaire que j'ai nommé P.Y.C  
Pascal Obispo Fleurs Du Bien
A travers les intempéries, Les mauvaises passes, Les jours d'ennui,
Pense à moi, Pense à moi, Si t'en as envie.
Je ne sais plus où courent tous ces gens, Mais c'est sans doute très important,
Pour y passer, y passer, autant de temps,
Moi je me suis mis dans un jardin, A cultiver les fleurs du bien,
Pense à moi, Pense à moi, Si t'en as besoin,
Tu vas croire que c'est encore loin, Mais c'est juste au bout d'un chemin, Et là, tu reconnaîtras les fleurs du bien, Pense à moi, pense à moi si t'en as besoin.
Près d'un piano désaccordé, En attendant que vienne une idée, Tu seras, tu seras, toujours, où me trouver Je sais bien que le monde est grand, Et qu'il faut regarder de l'avant, Mais pense à moi, pense à moi si t'en as le temps.
Moi je me suis mis dans un jardin, A cultiver les fleurs du bien, Pense à moi, pense à moi, Si tu en as besoin.
Tu vas croire que c'est encore loin, Mais c'est juste au bout d'un chemin, Et là tu reconnaîtras les fleurs du bien, Pense à moi, pense à moi si t'en as besoin.
Je te dis ça autant que j'en ris, Puisque l'humour ne change pas la vie, Pense à moi, pense à moi, si t'as envie,
Je sais à peu près ce qui m'attend, Et même après quoi courent les gens, Je ne vois plus ne vois plus rien, de très urgent,
Pense à moi, pense à moi, hoo
Pense à moi, pense à moi... Là au fond de mon jardin A cultiver les fleurs du bien,
Hum... les fleurs du bien, hum...
Pense à moi, pense à moi hum... Pense à moi,..., pense à moi...
Mais là au fond du jardin, A cultiver les fleur, à cultiver les fleurs du bien, Pense à moi, Pense à moi. |