09.07.2010

La tendresse

pianoqueue

05.07.2010

PEROU

pérou flutepérou

10:44 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.06.2010

La tendresse

tendresse

UNE  AUTRE  VIE    

  Ose le meilleur de ta vie car personne d’autre que toi la vivra

 Ne laisse jamais la peur gâcher tes rêves.

 Suis ta route et ne te retourne jamais

la plume à la main

15:08 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |  Facebook |

Pourquoi j'écris

les-mots_2-1

Quand mes paroles coincent, mes écrits respirent

 Dans certaines situations, il m’est plus facile de coucher les mots sur papier que de les sortir de ma bouche. Ils sont là, à l’intérieur de mon ventre bloqués par mes intestins qui leurs interdisent le passage. Ils sont ficelés, mais courageux tout de même. A force de lutter, ils se frayent un chemin et remontent avec difficulté pour se retrouver coincé dans l’estomac. Et oui, l’estomac, partie de notre corps où stagnent tant de soucis et de mots qui se nouent autour. Mais les miens se battent encore, ils ont du cran. Ils me font mal, je ressens des brûlures, ils renoncent, ils ont le trac. Je les encourage, vous n’êtes plus très loin. Ils sont fatigués, ils n’ont plus d’énergie et se posent pleins de questions.

-        Une fois dehors vont ils comprendre, les autres ? vont ils m’écouter ?

 Alors je saisis une feuille, attrape un crayon, et à ce moment là, tout mon intérieur se détend. Mes boyaux expulsent, sans difficulté, tous mes mots, et noircissent avec aisance ma page blanche.

 Et ma bouche, à quoi sert elle ? A rien ? A manger ? A dire des bêtises, puisque m’exprimer je ne peux le faire que sur papier. Mais rassurez vous j’écris aussi pour le plaisir de jouer avec les mots, et raconter tout simplement, quand lors de mes ballades en Provence je m’émerveille. L’autre jour, j’ai croisé sur mon chemin, un olivier. Il était vieux, tout noueux, tout tordu et très orgueilleux de sa prestance. Le mistral soufflait dans ses branches et faisait frissonner ses feuilles finement allongées en les teintant d’un reflet vert argenté

Et maintenant, pourquoi ne pas poser mon stylo et prendre un pinceau ?

  

Estelle

les mots peuvent mentir

14:33 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

21.06.2010

Danube bleu

 valse

LE-BAL-DE-LA-PRINCESSE

 

 

valse rose

La dentellière

areignée

 

Elle trouva un coin tranquille, un recoin, où la maîtresse de maison oubliait souvent de faire le ménage. Elle commença à tisser un piège à l’endroit même, où elle avait repéré une colonie de mouches, formée du père, la mère de leurs petits.

 Elle se frottait les pattes de plaisir. Hum ! Les petites chairs tendres étouffées par mes fils soyeux. De longues heures passèrent, rien, elle s’impatienta. Pourtant elles étaient là, l’araignée les entendait. Le temps s’écoulait si lentement qu’elle finit par s’endormir un court instant. Depuis une semaine elle les épiait, reconnaissait chaque coup d’ailes, et tissa sa toile là, où elles venaient se restaurer, entre le mur et le placard à provisions. Rien, elle a passé du temps à confectionner une œuvre d’art,  pour rien.

 Le lendemain très irritée, elle prit le téléphone. Une petite voix répondit.

-          Allo ! allo ! qui êtes vous ?

-          Elle s’écria sur un ton irrité. L’araignée !

-          Oh ! bonjour, c’est vous l’artiste ? quelle belle nappe en dentelle que vous avez tissé. Nous nous sommes données la peine de changer notre trajectoire pour ne pas l’abîmer, et surtout, pour éviter de vous réveiller. Tout ce travail a du vous causer une grosse fatigue.

 De rage, l’araignée bascula en arrière et se prit les pattes dans sa propre toile, et chuta malencontreusement dans un pot de miel.

 Quelle fin tragique pour une dentellière de finir en tartine

 

                                                                               miel

Estelle

 

10:25 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

30.03.2010

Jacques Prévert (cliquez sur son béret et découvrez ses poèsies

 

jacques

 

POUR PEINDRE UN OISEAU

Peindre d’abord une cage
Avec une porte ouverte
Peindre ensuite
Quelque chose de joli
Quelque chose de simple
Quelque chose de beau
Quelque chose d’utile
Pour l’oiseau
Placer ensuite la toile contre un arbre
Dans un jardin
Dans un bois
Ou dans une forêt
Se cacher derrière l’arbre
Sans rien dire
Sans bouger…

Parfois l’oiseau arrive vite
Mais il pourrait aussi mettre de longues années
Avant de se décider
Ne pas se décourager
Attendre
Attendre s’il le faut pendant des années
La vitesse ou la lenteur de l’arrivée de l’oiseau
N’ayant aucun rapport
Avec la réussite du tableau

Quand l’oiseau arrive
S’il arrive
Observer le plus profond silence
Attendre que l’oiseau entre dans la cage
Et
quand il est entré
Fermer doucement la porte avec un pinceau
Puis effacer un à un tous les barreaux
En ayant soin de ne toucher aucune des plumes de l’oiseau

Faire ensuite le portrait de l’arbre
En choisissant la plus belle de ses branches
Pour l’oiseau
Peindre aussi le vert feuillage et la fraîcheur du vent
La poussière du soleil
Et les bruits des bêtes de l’herbe dans la chaleur de l’été
Et puis attendre que l’oiseau se décide à chanter
Si l’oiseau ne chante pas
C’est mauvais signe
Signe que le tableau est mauvais
Mais s’il chante c’est bon signe
Signe que vous pouvez signer
Alors vous arrachez tout doucement
Une des plumes de l’oiseau
Et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau.

 oiseaux blogplume blog

21:42 Écrit par estelle dans Ecrivains | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

24.03.2010

LA PUERTA DEL AMOR (clique et écoute)

 Je voudrais que cette porte s'ouvre un jour.

 pour se refermer sur nous.

Apprendre à nous connaître à nous comprendre

Elle seule sera juge de nous.

ange marcel 3

 

la porte de la liberté blog

2 coeurs croustillant

17.03.2010

La montagne Jean Ferrat

ferratjean

 

Ils quittent un à un le pays
Pour s'en aller gagner leur vie
Loin de la terre où ils sont nés
Depuis longtemps ils en rêvaient
De la ville et de ses secrets
Du formica et du ciné
Les vieux ça n'était pas original
Quand ils s'essuyaient machinal
D'un revers de manche les lèvres
Mais ils savaient tous à propos
Tuer la caille ou le perdreau
Et manger la tomme de chèvre

montagne

 

 

chevre%204 mouton 1

    

Deux chèvres et puis quelques moutons
Une année bonne et l'autre non
Et sans vacances et sans sorties
Les filles veulent aller au bal
Il n'y a rien de plus normal
Que de vouloir vivre sa vie
Leur vie ils seront flics ou fonctionnaires
De quoi attendre sans s'en faire
Que l'heure de la retraite sonne
Il faut savoir ce que l'on aime
Et rentrer dans son H.L.M.
Manger du poulet aux hormones
hirondelle


Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?

 Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?

Deux chèvres et puis quelques moutons
Une année bonne et l'autre non
Et sans vacances et sans sorties
Les filles veulent aller au bal
Il n'y a rien de plus normal
Que de vouloir vivre sa vie
Leur vie ils seront flics ou fonctionnaires
De quoi attendre sans s'en faire
Que l'heure de la retraite sonne
Il faut savoir ce que l'on aime
Et rentrer dans son H.L.M.
Manger du poulet aux hormones

Pourtant que la montagne est belle
Comment peut-on s'imaginer
En voyant un vol d'hirondelles
Que l'automne vient d'arriver ?

 

 roses  jaunes 

 

13:11 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

11.03.2010

Quelques jolies photos d'un village de Provence Velaux et les alentours

 

Et oui la Provence cette région qui m'attire par la douceur de son climat

ses vieilles villes et leurs maions en pierres .

1 petit brin de lavande pour déco

Les champs d'oliviers et de lavandes, sans oublier le grigri des cigales.

 cigale

Tout cela revient dans ma mémoire de temps en temps et

surtout maintenant que j'ai découvert dans ce cadre merveilleux

un Petit Bonheur

le village de velaux

 

 

velaux le vieux village

 

 

 

 

 

 

l'étang de velaux blog

 

 

l'étang de berre a martigues 2

L'étang de Berre  13

velaux-statue sur la place

J'adore les statues et les fontaines.

Cette fontaine que j'aperçois derrière

je la trouve joliette

www.web-provence.com/villes/la-fare-les-olivi...

 

12:47 Écrit par estelle dans La Provence | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

09.03.2010

Dénouement

ange lumineux                                                                ROSE JAUNE TEXTE

                                   
                                          

                                     Mon petit bonheur

Un écho de joie intense et de pur amour habille mon cœur

Bouleversante et belle énergie remplissent mon être de joie et de vie

J’ouvre les yeux sur ma naissance, celle de jadis était rester suspendue

Dans le temps.

Mais cette sphère incolore encore s’éveille et s’ouvre enfin.

Par cette main caressante et tendue en mon être de cette femme inattendue.

C’est bien plus que ça, c’est de l’énergie de l’amour inséparable dans ce sang

Qui coule comme le souffle d’une source d’eau qui chante.

Un sourire immense et un regard instance dans mon âme qui se souviens et se souviens

S’aimer c’est un trésor qui ressort et habille mon coeur comme une étreinte infinie

Et me lie à celle que je deviens celle que j’aime et mets son cœur à nu

Authentique, aimante et brillante un peu plus

Douce, généreuse et belle dans un nid de chaire et de tendresse.

Que ce rayonnement d’amour m’élève est se poursuive à ceux que j’unis.


2 coeurs pour texte blog
 
Cœurs de lumière

Hélas ce joli poème n'est pas de moi

mais j'en écrirai un aussi beau

 

 

05.03.2010

Viens jusqu'à moi "Elodie Frégé et Michal"

anges valentin

M'entends-tu quand je te parle dans la prison de ton cœur
Je connais le poids de tes larmes
Et des questions intérieures

Je comprends bien que tu te protèges
De tous les maux et tous les pièges
En taisant tes douleurs

Je connais la liste longue
De ces barrières entre nous
Quand pour faire comme tout le monde
On fait semblant jusqu'au bout

Mais je veux une place différente
Etre l'âme sœur et la présence
Qui
comprend tout

Fais tomber les armures
Viens casser pierre à  pierre tous les murs
Et combler les distances qui t'éloignent de moi
Je partage tes blessures
Je comprend tes erreurs, tes ratures
Si tu me dis les mots que tu pensais tout bas
Viens jusqu'à  moi
Viens jusqu'à  moi

Je suis là  dans le silence
Quelque soit le jour et l'heure
J'attendrai que tu t'avances
Pour avouer ce qui t'es lourd

Je veux cette place différente
Celle de l'âme sœur, de la présence
Qui
sait porter secours

Viens te raccrocher à  moi
Mon cœur est une terre d'asile
Pour que tu trouve les pas tranquilles
Vers ton amour

Viens jusqu'à  moi

ange marcel

11.02.2010

Nyons

NYONS

 

OLIVIER MILLENAIRE

 

Nyons est fière d’être la Capitale de l’olive, pays où souffle le Pontiac (vent doux local). Et la beauté des rues, de son pont roman, sa tour Randonne (chapelle gothique) très originale qui domine la ville. C’est un tableau qui ressemble au paradis. Le climat de cette région offre une olive et une huile délicieuse (la Tanche). L’olivier est l’arbre sacré de la région. Il est dit que l’olivier serait apparu, sous une forme sauvage, il y a plus de 14000 ans. Des feuilles fossilisées datant de 8000 ans avant J-C ont été retrouvées à Roquevaire en France (l’une d’elle est exposée au musée de l’Olivier à Nyons). Sa culture aurait débuté plus de 4000ans avant J-C en Crète, mais certains citent les Phéniciens comme les premiers cultivateurs. C’est un arbre riche. Ses utilisations sont nombreuses et reconnues ; nourriture, combustible pour l’éclairage, soin pour la peau et les rhumes, décoctions pour tisanes réputées bienfaisantes. Symbole de la force et de sagesse dans la Grèce antique, l’olivier et son huile sont alors les rois des jeux olympiques. Les vainqueurs se voyaient offrir non seulement une couronne en rameau d’olivier mais également des jarres remplies d’huile d’olive.

 

La légende raconte que l’olivier n’est autre que le fruit d’une querelle entre Athéna, déesse de la sagesse et Poséidon, dieu de la mer, voulant tous deux être placés à la tête de la plus grande ville de Grèce. Afin de les départager, Zeus le Dieu suprême des Grecs leur demanda de faire chacun le cadeau qu’ils pensaient le plus utile à l’humanité et les hommes les départageraient.

Poséidon brandit et fit jaillir d’un rocher un cheval magnifique pouvant porter cavalier et armes, traîner des chars et faire gagner des batailles. De son côté, Athéna se pencha sur un morceau de terre, et, en le touchant, fit sortir un arbre à la vie éternelle permettant de nourrir, soigner les blessures et les rhumes. L’olivier, car tel était l’arbre ainsi sorti du sol, fut déclaré « le don le plus utile à l’humanité » et Athéna obtint la protection de la ville qui porte encore son nom : « Athènes ».  

 mésange                                                            estelle_2

 

 

14:57 Écrit par estelle dans La Provence | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.02.2010

Chopin Prelude in E minor Op. 28 No. 4

chopin_piano

06.02.2010

sensulatlité

Femme%20dans%20rose

La femme et la rose quelle belle chose

cliquez sur la rose, elle chantera pour vous

et vous montrera de belles choses

 

27.01.2010

LES COMMERAGES

Dans notre village nous vivions pour ainsi dire presque les uns chez les autres. Les uns savaient constamment ce que faisaient les autres. Les autres se sachant épiés s’informaient quotidiennement sur les uns en interrogeant ceux qui passaient leur temps à la fenêtre, à la boulangerie, au jardin public, chez le coiffeur et surtout au café de la poste là où les langues se délient plus facilement après quelques verres de pastis.

Tout bascula quant une jeune femme très élégante vain s’installer dans la maison de Jules le défunt, la plus belle du coin.

 

-          Qui est elle ?

 

Les uns ne s’occupaient plus des autres et les autres faisaient de même. Ils se sondaient tous les uns et les autres. Les rumeurs vont bon train.

 

-          Elle est seule ?

-          Veuve ?

-          Célibataire ?

-          Mais de quoi vit elle ?

 

Cela faisait deux mois qu’elle c’était installée et rien, on ne sait toujours rien d’elle. Ils constataient tous le va et vient de personnes qui passaient des heures chez elle.

Le patron du café était bien placé pour voir ce qu’il se passait chez la mystérieuse.

-          Que vois tu Jean derrière ton comptoir

-          Ben, des choses

-          Mais quelles choses

-          Allez dis nous

Et pia pia et pia pia

-          Puis comment peut il voir derrière les rideaux, ils sont rouge et noir

 

Il était pris au piège.

 

-          Mai rien, je ne vois rien je les vois juste bouger, voilà, puis laisser moi travailler tranquille

-          Ha, oui mais encore ?

-          Arrêtez de me saouler avec vos questions.

 

Il ne voulait pas vendre la mèche. Les soit disant va et vient de cette ravissante créature (nom de baptême des uns et des autres) venaient tous se restaurer dans sont établissement et son chiffre d’affaires avait triplé, pour lui sans était fini des commérages. C’était plutôt la caisse enregistreuse qui l’obsédait.

sensuellemain pour nouv blog

15:19 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

POURQUOI J'ECRIS

 

Quand mes paroles coincent, mes écrits respirent

 Dans certaines situations, il m’est plus facile de coucher les mots sur papier que de les sortir de ma bouche. Ils sont là, à l’intérieur de mon ventre bloqués par mes intestins qui leurs interdisent le passage. Ils sont ficelés, mais courageux tout de même. A force de lutter, ils se frayent un chemin et remontent avec difficulté pour se retrouver coincé dans l’estomac. Et oui, l’estomac, partie de notre corps où stagnent tant de soucis et de mots qui se nouent autour provoquants des maux. Mais les miens se battent encore, ils ont du cran. Ils me font mal, je ressens des brûlures, ils renoncent, ils ont le trac. Je les encourage, vous n’êtes plus très loin allez y. Ils sont fatigués, ils n’ont plus d’énergie et se posent pleins de questions.

-        Une fois dehors vont ils comprendre, les autres ? vont ils m’écouter ?

 Alors je saisis une feuille, attrape un crayon, et à ce moment là, tout mon intérieur se détend. Mes boyaux expulsent, sans difficulté, tous mes maux, et noircissent avec aisance ma page blanche.

 Et ma bouche, à quoi sert elle ? A rien ? A manger ? A dire des bêtises, puisque m’exprimer je ne peux le faire que sur papier. Mais rassurez vous j’écris aussi pour le plaisir de jouer avec les mots, et raconter tout simplement, quand lors de mes balades en Provence je m’émerveille. L’autre jour, j’ai croisé sur mon chemin, un olivier. Il était vieux, tout noueux, tout tordu et très orgueilleux de sa prestance. Le mistral soufflait dans ses branches et faisait frissonner ses feuilles finement allongées en les teintant d’un reflet vert argenté

Et maintenant, pourquoi ne pas poser mon stylo

StylO 2

et prendre un pinceau ?

 

pinceau

Estelle

12:46 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.01.2010

RAPPELLE TOI "ALFRED DE MUSSET"

alfred de musset

Rappelle-toi, quand l’Aurore craintive
Ouvre au Soleil son palais enchanté ;
Rappelle-toi, lorsque la nuit pensive
Passe en rêvant sous son voile argenté ;
A l’appel du plaisir lorsque ton sein palpite,
Aux doux songes du soir lorsque l’ombre t’invite,
Ecoute au fond des bois
Murmurer une voix :
Rappelle-toi.

Rappelle-toi, lorsque les destinées
M’auront de toi pour jamais séparé,
Quand le chagrin, l’exil et les années
Auront flétri ce coeur désespéré ;
Songe à mon triste amour, songe à l’adieu suprême !
L’absence ni le temps ne sont rien quand on aime.
Tant que mon coeur battra,
Toujours il te dira
Rappelle-toi.

Rappelle-toi, quand sous la froide terre
Mon coeur brisé pour toujours dormira ;
Rappelle-toi, quand la fleur solitaire
Sur mon tombeau doucement s’ouvrira.
Je ne te verrai plus ; mais mon âme immortelle
Reviendra près de toi comme une soeur fidèle.
Ecoute, dans la nuit,
Une voix qui gémit :
Rappelle-toi.

Alfred de Musset (1810-1857) - Poésies nouvelle

552

11:24 Écrit par estelle dans Ecrivains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.01.2010

LES BIENHEUREUX

 

chateau portail
 

 

Je passe souvent devant une grande demeure entourée d’un parc magnifique où se court après des corps, des ombres. On entend chanter, crier, gémir, on les voit s’animer.

 

Sur un banc situé sous un chêne centenaire à l’abri du soleil, une femme les cheveux en bataille tient serré dans ses bras un bébé en vinyl, un passé peut être bien lourd à bercer.

 

J ‘en ai surpris un qui grimpait dans un arbre, il montait si haut, que je me suis imaginée que son désir était de capturer, entre ses mains, la lumière du soleil.

 

L’envie me vient d’escalader le portail pour les rejoindre. Malgré leur folie, ils ont l’air heureux.

 

Mais, mon grand étonnement fut quand, plusieurs de ces bien heureux s’approchèrent de la grille et me lancèrent des cacahouètes.

plume 16 07   9

15:35 Écrit par estelle dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

22.10.2009

Je veux déranger les pierres (carla bruni)


 Je suis passé et je me suis arrêté devant ces murs de pierres séchées par le soleil et le temps passé. J'ai regardé ces oliviers à la couronne d'argent, aux troncs pliés par le vent et toujours fertiles au delà du temps. Je les ai contemplés..

J'ai fermé les yeux, puis j'ai respiré a pleins poumons les senteurs de ce coin de terre qui bouleverse mon coeur. J'ai poursuivi mon chemin longent d'autres murs tout à mes pensées sur la leçon d'humilité que nous donne la nature... Cendre.

oliviers et pierres

muret_pierre_seche_faite

06.10.2009

Divers contes (andersen-grimm-perrault)

 Cliquez sur la photo et tout comme moi vous serez conquit

ou reconquit

bonne   lecture

 

pays imaginaire

 

Les milles et une nuit

 

achmed

12:59 Écrit par estelle dans Ecrivains | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

11.08.2009

Ma bouffée d'air pur

Je t’ai aperçu à plusieurs reprises, tu me paraissais insignifiant, dans ce transport en ferraille qui me mènent journellement, dans un lieu hostile, qu’on appel travail. En ce qui me concerne, téléphone et tapage de courrier.

Le trajet quotidien du matin et du soir me mettait en contact avec les mêmes têtes, aussi peu communicatives les unes que les autres. Les têtes du matin pas trop réveillées, celles du soir plutôt fatiguées, mais joyeuses de rentrer à la maison.

 

Ayant une connaissance en commun, un soir tu me saluas et depuis nous échangeons de temps en temps une conversation en priorité sur les légumes. Dommage  je ne t’aperçois qu’une fois par moi, c’est si peu.

 

A la longue tu es devenu mon jardin. tomate chou arrosoir PYC

Un potager où tomates, haricots vert et carottes font bon ménage dans l’attente d’accompagner une viande ou un poisson.

Je te compare également à un champ de fleurs, ces fleurs que tu m’offres innocemment quand tu émets des sons de ta bouche. Tes yeux bleu gris pleins de candeurs me lancent un regard envoûtant en toute innocence. Tu es trente minutes de bouffée d’air pur. L’oiseau de mon imaginaire que j’ai nommé

P.Y.C oiseau PYC texte                                    plume-main signature texte

 

 

 fleurs-des-champs

 LES FLEURS DU BIEN   Pascal Obispo

A travers les intempéries
les mauvaises passes, les jours d'ennui
pense à moi, pense à moi
si t'en as envie

je ne sais plus où courent tous ces gens,
mais c'est sans doute... très important
pour y passer, y passer
autant de temps

moi j'me suis mis dans un jardin ,
à cultiver les fleurs du bien
pense à moi, pense à moi
si t'en as besoin
tu vas croire que c'est encore loin
mais c'est juste au bout d'un chemin
et là, tu reconnaîtras,
les fleurs du bien...

A travers les intempéries
les mauvaises passes, les jours d'ennui
pense à moi, pense à moi
si t'en as envie

je ne sais plus où courent tous ces gens,
mais c'est sans doute... très important
pour y passer, y passer
autant de temps

moi j'me suis mis dans un jardin ,
à cultiver les fleurs du bien
pense à moi, pense à moi
si t'en as besoin
tu vas croire que c'est encore loin
mais c'est juste au bout d'un chemin
et là, tu reconnaîtras,
les fleurs du bien...

A travers les intempéries
les mauvaises passes, les jours d'ennui
pense à moi, pense à moi
si t'en as envie

je ne sais plus où courent tous ces gens,
mais c'est sans doute... très important
pour y passer, y passer
autant de temps

moi j'me suis mis dans un jardin ,
à cultiver les fleurs du bien
pense à moi, pense à moi
si t'en as besoin
tu vas croire que c'est encore loin
mais c'est juste au bout d'un chemin
et là, tu reconnaîtras,
les fleurs du bien...

A travers les intempéries
les mauvaises passes, les jours d'ennui
pense à moi, pense à moi
si t'en as envie

je ne sais plus où courent tous ces gens,
mais c'est sans doute... très important
pour y passer, y passer
autant de temps

moi j'me suis mis dans un jardin ,
à cultiver les fleurs du bien
pense à moi, pense à moi
si t'en as besoin
tu vas croire que c'est encore loin
mais c'est juste au bout d'un chemin
et là, tu reconnaîtras,
les fleurs du bien...

A travers les intempéries
les mauvaises passes, les jours d'ennui
pense à moi, pense à moi
si t'en as envie

je ne sais plus où courent tous ces gens,
mais c'est sans doute... très important
pour y passer, y passer
autant de temps

moi j'me suis mis dans un jardin ,
à cultiver les fleurs du bien
pense à moi, pense à moi
si t'en as besoin
tu vas croire que c'est encore loin
mais c'est juste au bout d'un chemin
et là, tu reconnaîtras,
les fleurs du bien...

 

 pense à moi, pense à moi
si t'en as besoin

près d'un piano désaccordé
en attendant qu'vienne une idée
tu sauras, tu sauras...toujours
où me trouver

je sais bien que le monde est grand,
et qu'il faut regarder de l'avant...mais
pense à moi, pense à moi
si t'en as le temps


moi j'me suis mis dans un jardin,
à cultiver les fleurs du bien
pense à moi, pense à moi
si t'en as besoin
tu vas croire que c'est encore loin
mais c'est juste au bout d'un chemin
et là, tu reconnaîtras,
les fleurs du bien...
pense à moi, pense à moi
si t'en as besoin

j'te dis ça, autant que j'en ris
puisque les mots n'changent pas la vie
pense à moi, pense à moi
si t'as envie
je sais à peu près c'qui m'attends
et même après quoi courent les gens
je... ne vois plus, ne vois plus rien
de très urgent

moi j'me suis mis dans un jardin,
à cultiver les fleurs du bien
pense à moi, pense à moi
si t'en as besoin
tu vas croire que c'est encore loin
mais c'est juste au bout d'un chemin
et là, tu reconnaîtras,
les fleurs du bien...
pense à moi, pense à moi
si t'en as besoin

Pense à moi

 

05.08.2009

Les romantiques

georges sand

GEORGE SAND ET CHOEURS - F. CHOPIN, E. DELACROIX, A. DE MUSSET

 
Le rideau rouge va se lever s'envoler
Les marionnettes vont s'éveiller s'animer

Dans un théâtre abandonné j'ai trouvé
des personnages, des paysages  de papier
C'est une histoire que j'ai volée a ma mémoire

Les Romantiques sont dans l'air du temps
Les Romantiques ont toujours vingt ans
Et la musique, comme la poésie va réinventer
la vie
Les Romantiques
ont brisés les murs
Les Romantiques sont au temps futur et
la folie
De
vivre au grand jour va réinventer l'amour


Les Romantiques
Un autre monde va m'emporter, m'enlever
d'autres couleurs vont effacer mon passé
Dans un voyage imaginé j'ai laissé
Ma liberté entre les pages d'un cahier
C'est une histoire que j'ai volée a ma mémoire


Les Romantiques
Où sont passées les passions, où est allée
la déraison
Qui
ont fait ton nom
Le coeur avait ses raisons selon les heures ou les saisons
Mais les jours s'en vont
Les Romantiques sont dans l'air du temps
Les Romantiques ont toujours vingt ans
Et la musique comme la poésie va réinventer la vie



15:14 Écrit par estelle dans Ecrivains | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

25.07.2009

Lili un petit géni

porteencen

 Lili manie aussi bien l'argil que le cuir

Cliquez sur la statuette pour découvrir d'autres merveilles

dscn0500

 

 

 

 

 

 

 

 

 et la plume.

corrigan2

J'ai découvert, ou non je mens, Christophe mon fils à découvert

un joli géni.

Elle a des mains de fée, elle malaxe l'argile, taille le bois, le dessin,

découpe le cuir pour en faire :

des sacs, des blagues à tabac, des étuis à lunette, portefeuilles,

des bourses, enfin tout ce que cette matière peut produire.

11:56 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

Beethoven's (cliquez fermer les yeux)

 beethoven_hairclub

 

piano blog

 

21.07.2009

Galère pour retrouver mon chemin

(imaginons une histoire d’après

un nom de rue, place…)

 plan de lyon

  

                                                     RUE DE RUCHE

 Mon amie Chrys a déménagée depuis peu et m’a convié à admirer le loft qu’elle a acquit. Fière de montrer la déco de son salon qu’elle a réalisé elle même. Artiste dans l’âme, elle a beaucoup de goût, d’imagination et une réelle pureté dans le tracé de ses croquis.

 Rue de la Ruche N°5 dans le 3ème . Je consulte le plan de Lyon. Bon, elle est là, donc je passe par là, je tourne à gauche, je……. facile. Je griffonne un bout de plan à main levée. Me voici à parcourir des sombres rues étroites, patibulaires. Je jette rapidement un regard sur mon plan qui me semble assez brouillon. Je suis actuellement plantée sur une place que j’ai négligé de barbouiller sur mon croquis. Pourtant je ne suis pas très loin de la rue Vaillant qui elle est parallèle à la rue de la Ruche. Vu l’heure tardive pas un chat, pas âme qui vive. Je me fais peur toute seule, je vois des ombres, j’ai l’impression d’être suivi. Pour couronner le tout j’ai oublié mon portable. Désespérée, je lève les yeux et m’aperçois que depuis dix bonnes minutes je me trouvais rue de la Ruche qu’elle cruche.

J’éviterai de raconter cette mésaventure à qui ce soit.

                          plume-main signature texte

10:19 Écrit par estelle dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

16.07.2009

La nature vue par mes yeux

colombe_blanche                             colombe_blanche

 

torrent

 fete de la natureCliquez et vous découvrirez les merveilles de la nature

Il me faut :

Des fleurs, des oiseaux, des rivières, des pierres, des arbres et des chemins.

Des chemins pour traîner sous mes groles la poussière de la terre.

Des fleurs, pour colorer les chemins et embaumer l’air de leur parfum délicat.

Les rivières, pour la fraîcheur et le clapotis qu’engendre l’eau contre les pierres.

Les pierres et les arbres, pour l’oxygène et la beauté des diverses variétés.

Les oiseaux, pour tourner autour de ce beau tableau et pour chanter l’amour.

La solitude absolue, pour décrire le spectacle de la nature en toute quiétude.

 Un jour, je me suis amusée à effeuiller une branche de saule au dessus du ruisseau, et à attacher une idée, une envie à chaque feuille que le courant entraîna. Peut être que je retrouverai ces feuilles et que mon rêve enfin se réalise.

Comment exprimer cette foule de sensations fugitives que j’éprouve dans mes promenades et surtout mes rêves.

 Les sons de toute cette nature me charment, les eaux du ruisseau font entendrent dans leur chant une certaine plénitude.

La nature manifeste sa grandeur divine.

 Il y en a qui prenne un pinceau pour exprimer ce spectacle magique.

Moi, c’est ma plume que je fais glisser sur une feuille.

Dans le grenier de ma mémoire, je retrouve toutes ces petites sensations de ma jeunesse.

 main et plume

 

08.07.2009

Au plus profond des yeux et du coeur

 

regard d'un homme

Un jour on m’a dit : Je ne suis pas beau, qu’es-je ?

 Après réflexion, je te réponds :

 Peut être que tu es un aimant

Oui, c’est ça, ton regard. A l’intérieur de tes yeux les miens un jour ont pénétrés. Après une brève balade au fond de la cornée,  ils ont vus. Vue ta peine recouverte d’une fine couche de coquinerie.

Puis, ils ont poussés plus loin, ils sont partis en exploration, celle du cœur. Là, ils ont vus de la sensibilité et de la gentillesse.

Tout ce cocktail à charmé mon âme qui t’a trouvé beau

Le pays qui coule dans nos veine est le même.

pleure1pf0
coeur rouge

21:40 Écrit par estelle dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |

sensualité raffinée de Patricia RENO

Elle manie aussi bien la terre et l’argile que les mots.

Ces mains doivent être fermes, douces et sensuelles.

Fermes pour donner à ces statuettes une belle forme.

Douces pour leur façonner une allure élégante.

Sensuelles afin de nous donner l’envie, l’envie de se faire modeler par ses mains

 

couple-debout-blanc

femme-ange

Venez cliquer sur la ravissante statuette

et vous en découvrirez d'autres

toutes aussi ravisantes les unes des autres

 

21:37 Écrit par estelle dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

29.06.2009

temps passé sur un nuage

 

nuage

 

Nous fîmes entre collègues de travail, une sympathique soirée. Guillaume nous cuisina sa confiture à l’orange « spéciale », et le temps passa agréablement à délirer. Puis je me sentis partir, j’étais sur un nuage. Je regardais mes camarades boire, manger, fumer et moi, je rigolai bien, j’étais loin de tout ça, moi ni je bois, ni je fume.

Et le temps passe, il passe où ? Comment ? Il passe en s’amusant, plutôt en disant des tas de conneries en écoutant du Jazz. J’étais bien, je ne sentais pas les heures passées, les oiseaux me tournaient autour avec une fleur au bec, j’ai même vu passer Chrys.

-          Salut tu es là toi aussi ?

-          Oui, mais pas pour longtemps, je ne fais que passer, je suis plus atteinte que toi.

De nouveau un fou rire

Une tape dans le dos me rebascula dans mon fauteuil. Mes yeux se réadaptèrent tout doucement à mon environnement. Je jette un regard rapide à ma montre. Trois heures avaient passé, passé où ? trois heures, qu’ai-je fait en trois heures ?

Je ne fume pas ! Je ne bois pas !

Je déclenchais un rire général

 Chrys répondit : «  mais qu’est ce que tu manges ! »

 -   « Il est vrai que tu as eu la main lourde sur la confiture hallucinogène »  surenchérit Guillaume

 Je referai bien une nouvelle soirée pour revenir au temps passé

 

 main pour nouv blog

 

15:05 Écrit par estelle dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook |